Shikoru Kanashiwa Directeur commercial de la Chicoré et mascotte et l'ami du petit déjenou, l'ami shikorou!!! ouou

Messages: 84 Date d'inscription: 23/06/2010
Feuille de personnage Points de vie:
   (100/100) Points de Chakra:
   (33/33) Adversaire:
 | Sujet: [RP SOLO] 1.Gourmandise Sam 2 Juil - 21:40 | |
| ‘Ouch ! J’ai l’impression que ma tête va exploser…’ Voilà la première phrase que j’avais dite en reprenant conscience, d’ailleurs, je ne suis même pas sûr d’avoir eu le temps de la finir… Un grand coup dans la gueule avait suivi. Raaa… Enfin j’ouvrais les yeux, les multiples douleurs trouvaient donc une explication… J’étais comme crucifié contre un mur, les poignets attachés, seuls points de pendaison puisque je ne touchais pas terre. J’étais dans une pièce sombre, à peine éclairée par deux ou trois bougies, je ne suis pas sûr… Bref, bien loin de ce que j’avais vu auparavant de ce repaire me direz-vous… Mais à peine j’avais observé mon environnement qu’un nouveau coup venait s’écraser dans mon ventre et, cette nana me posait une question étrange alors que j’avais la tête baissé, le sang m’emplissant la bouche. ‘Comment utiliser le jutsu ultime ?! Crache le morceau !’ Relevant légèrement la tête avec un léger sourire, je lui répondais ‘Le voilà le morceau…’ En lui crachant au visage le sang qui avait obstrué le son de ma voix. Elle s’essuyait alors le visage doucement avec une serviette de table, tachée de chocolat.‘Ne joue pas avec MOI ! Son dernier mot fut bien plus fort surtout qu’elle l’accompagnait d’un nouveau coup me laissant une griffure sur la joue. -Jamais tu n’aurais dû me laisser en vie…’ C’est alors que j’utilisais le peu de force que j’avais pour remonter mes jambes et les passer par-dessus les épaules de la fille qui avait eu la bonne idée d’être assez proche de moi. Sa tête entre mes jambes, je lui expliquais qu’il lui fallait me libérer pour espérer sortir vivante de cette pièce. La peur se lisant sur son visage, elle s’exécutait relativement rapidement. Toujours dans la même position, mais cette fois, les mains libres, je lui ordonnais de se reculer. Arrivé à une certaine distance, je me laissais tomber en arrière, posant mes mains au sol, puis avec mes jambes, je la ramenais vers sa position initiale, le crane frappant lourdement contre le mur. C’est alors qu’elle perdait conscience, sa dernière vision étant celle de ses gardes entrant dans la pièce.:: FLASH-BACK ON ::J’étais installé dans la salle de torture, comme à ma nouvelle habitude, j’avais trouvé en ce lieu un coin de tranquillité. Bien que l’ambiance soit glauque, je pouvais réfléchir tranquillement, loin de cette pression qui rôdait là, à l’extérieur. J’étais posé là, sur cette table de torture qui pourrait en dire long sur la cruauté de l’être humain, sur son imagination débordante lorsqu’il s’agit de faire souffrir son prochain. Pourtant, certaine croyance, la grande majorité d’entre elles, nous pousse à nous respecter entre nous, loin de tous les vices qui nous mèneraient en enfer. C’est alors que je me perdais dans mes pensées qu’entrait un des shinobi qui avait su rester avec nous, nous qui avons été choisi par celui qui voulait changer le monde. Bref, Rai s’installait proche de moi, déposant ses armes puis laissait un long silence. ‘Qu’est-ce qui te tracasse ?
-Ca fait déjà pas mal de temps que la guerre a pris fin… Mine de rien le temps passe vite… Et c’est pourquoi je dois agir. Si j’ai disparu pendant la guerre, c’est parce que je voulais sauver ma famille, les éloigner de cette horreur. Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’après mon départ de mon village natal, ma sœur ainée avait été enlevé, par un groupe inconnu. Mon père, bien qu’ayant fini mal en point, a réussi à savoir pourquoi ils avaient fait ça. Ils veulent ressusciter un être considéré comme parfait. Mais ça n’expliquait pas pourquoi ils avaient besoin de ma sœur. C’est dans un livre qui se transmet de génération en génération dans ma famille que j’ai trouvé cette réponse. Visiblement, dans un passé lointain, bien avant la création des villages shinobi, ma famille était un clan ayant le pouvoir de jouer avec la mort, le clan Kanashiwa maîtrisait un art appelé nécromancie. Je dois donc la sauvé… Et tout ce que j’ai comme indice, c’est un dessin…
-Attends ! J’ai déjà vu ce symbole quelque part… J’avais enquêté sur une série de meurtre au pays des griffes, Tsuma no kuni. Seulement, les habitants du petit village concerné n’avaient pas vraiment coopéré et la mission a été un échec… Peut-être devrais-tu commencer par là.’ J’avais donc prévenu Zabieru de mon absence avant de me diriger vers le lieu de l’affaire irrésolue. La nuit était déjà tombée sur ces habitations de pierre. Le petit lac qu’il bordait était un endroit bien agréable, cependant, ce n’était pas le moment pour moi d’en profiter. Je devais ne pas perdre de temps, les temps étaient difficiles et on pouvait avoir besoin de moi à tout moment. Il me fallait des informations concernant ces meurtres et c’est dans la taverne qu’on m’avait indiqué les trois zones concerné. J’allais donc enquêter sur place, une petite maison considérée dorénavant comme maudite par l’ensemble des habitants. A l’intérieur, l’odeur de la mort se faisait omniprésente, si bien que j’ai failli en vomir à l’ouverture de la porte. Les restes d’un cadavre avaient été laissés là, un simple squelette en fait… M’approchant du tas d’os baigné dans la lumière de la lune, j’observais le symbole peint sur le mur face à moi, une œuvre de sang. Je m’accroupissais pour attraper les ossements afin de les analyser de plus près, C’est sur un des tibias que j’avais remarqué la présence d’étranges griffures, comme si la victime avait été lacéré. Seulement, les marques n’étaient pas assez nettes pour que je puisse valider cette hypothèse. La seconde victime avait, elle été retrouvée morte dans les rues, sa maison incendié. Si bien que le corps avait été lui aussi brulée, et la maison rasé, je n’avais donc aucune informations, mis à part des choses qui ne m’avancerais à rien. En fait, c’était le dernier meurtre qui m’intriguait le plus. Etrangement, même si il est mort chez lui, toute sa maison avait été nettoyé, je me demandais pourquoi puisque la première avait été laissé dans un état horrible. Seulement, l’habitation ayant trouvée de nouveaux propriétaires, je me devais d’attendre le lendemain pour rendre visite à ces gens… La seule chose qui me dérangeait un peu était de devoir dormir à la belle étoile, le village ayant une taverne mais pas d’auberge, je me retrouvais à la rue. Bien entendu, le lac avait été l’endroit que j’avais choisi, pour son calme, mais aussi pour les sons que l’endroit laissait s’échapper pour venir me bercer. Etrangement, je n’avais, pour une fois, pas poser de piège afin de sécuriser la zone. Sans avoir de réelle certitude, l’endroit me paraissait suffisamment calme pour m’en passer. Mais c’est dans la nuit, alors que je dormais profondément qu’il se passait quelque chose d’assez incroyable. J’avais le corps engourdit, si bien que je me réveillais avec, haut dessus de moi une ombre, une silhouette que je ne pourrais définir réellement. Mon instinct de shinobi me donnait l’ordre de bouger, mais j’en étais totalement incapable. Je fixais alors cette silhouette qui semblait me parler, mais pour une nouvelle raison obscure, je n’entendais rien. Puis, je me rendormais brusquement pour n’émerger que dans la matinée. Sur le moment, je n’étais pas sur de moi, était-ce un rêve ou la réalité ? Les deux possibilités étaient plausibles tant l’intervention était étrange surtout que j’avais à faire avec un groupe bien étrange. Je me dirigeai donc vers la maison des inconnus, bien décidé à trouver le pourquoi de ce nettoyage. Après avoir frappé à leur porte, je m’excusais de les déranger et leur expliquait que l’enquête avait été ré-ouverte. Le couple n’avait pas semblé enclin à coopérer jusqu’à ce que je leur présente le bandeau du son, qui avait d’ailleurs provoqué une peur bien apparente sur leur visage, comme quoi, nous sommes bien loin d’avoir changé les mentalités vis-à-vis de l’ex-village. L’homme me guidait vers la pièce du crime, seulement elle me semblait intacte jusqu’à ce qu’un détail vienne me titiller. Une pierre semblait bien différente aux autres et au moment même où je l’effleurais, elle s’enfonçait dans le mur pour ouvrir une trappe au sol, sous la table à manger. Par sécurité, je demandais au couple de bien vouloir quitter la maison. Je savais désormais pourquoi la maison a été conservée, mais sans savoir ce qu’il y avait sous cette maison. En plus, c’était la preuve que certains villageois étaient au courant de quelque chose.
Eclairé par une torche, je pénétrais dans cette sombre pièce en descendant l’échelle de bois qui me donnait l’accès à un véritable temple du satanisme. Divers symbole de ce sombre culte ornaient les murs. Il y avait ici et là plusieurs outils certainement utilisés pour effectuer diverses cérémonies. Mais la seule chose qui retenait mon attention était un livre, un journal pour être plus précis. Je l’avais trouvé après plusieurs heures de lecture d’autres bouquins plus glauques les uns que les autres, ils traitaient essentiellement du culte de Satan et de son ‘fils’, Lucifer. Dans le journal que j’avais trouvé, je n’avais rien appris de plus, si ce n’est la seule ligne que je pouvais suivre. En effet, dans les jours précédant sa mort, l’auteur parlait régulièrement de la jeune femme vivant dans la cabane situé de l’autre côté du lac, d’après lui, cette cabane n’était qu’à une dizaine de minute vers le nord en partant du rocher en forme de, je cite, ‘poulet fraîchement rôti’… Voilà la gueule du rocher… Aussi idiot que ça puisse paraître, cette forme ne devait pas être naturelle… C’est une heure plus tard qu’enfin j’arrivais près de la volaille. Le journal, que j’avais gardé avec moi ne mentais donc pas, à peine dix minutes de marche en direction du nord que je voyais la cabane. En m’approchant, la matière qui sculptait cette charmante habitation me surprenait, c’était… Du pain d’épice ? Où est-ce que je suis tombé moi encore… Bref, j’espérais trouver quelqu’un dans ce gâteau géant et pour ca, quoi de mieux que de frapper à la porte ? C’est après quelques secondes d’attente qu’un homme venait m’ouvrir, d’après son accoutrement strict et ses gants blancs, je dirais que ce type est serviteur, d’ailleurs, il était mentionné dans le journal. Quelqu’un d’incroyable d’après la victime. Je lui demandais alors si je pouvais parler au maître de la maison. Sans dire un mot, il me fit signe de le suivre. Il m’invitait à entrer dans une pièce qui était beaucoup trop grande pour faire partie de la cabane… Je ne comprenais pas bien, mais nous étions tout de même à l’intérieur… Dans la pièce, une longue table couverte d’une nappe d’un blanc immaculé trônait fièrement au centre, le sol aussi pur que la nappe venait croiser de hauts murs rose ornée de ligne blanche et de tâche rouge. Une vraie maison de poupée en somme. L’homme s’excusait avant de disparaître, me laissant seul quelques minutes à la suite desquelles entrait une jeune fille à peine sortie de l’adolescence. Elle s’installait face à moi avant de me demander la raison de ma venue. Et pendant mon explication, le majordome revenait avec un nombre de plats sucrés impressionnant, cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas goûté à ce genre de plats que je m’en donnais à cœur joie, me faisant plaisirs avec diverses gourmandises et douceurs dont les couleurs vous invitaient à vous goinfrer. J’écoutais la réponse de la jeune femme, seulement je pouvais constater que je m’étais fait avoir. Elle savait que j’étais un shinobi, et c’est à ce moment que ma vue se troublait, elle appelait des gardes qui se trouvaient être les seules personne que je pouvais distinguer avant de m’évanouir. De drôle de gros bonhommes… J’avais été drogué…:: FLASH-BACK OFF ::J’étais assis, les avant-bras appuyés sur le dossier de la chaise alors qu’enfin la maîtresse des lieux ouvrait enfin les yeux. J’avais bien entendu pris le soin de l’empêcher de parler, mais je lui demandais tout de même de ne pas crier, j’avais besoin de réponse. Elle me répondait positivement d’un signe de la tête alors que je m’approchais d’elle. Bien entendu, elle était à la place que j’occupais avant, les pieds dans le vide et, bien entendu, elle tentait la même stratégie que moi, seulement, lorsque ses cuisses entraient en contact avec mes épaules, elles commençaient à fondre, elle était prise dans mon genjutsu. Aussitôt elle lâcha prise, les larmes aux yeux. Je lui expliquais qu’au moindre faux pas, je poserais ma main sur son visage, le brûlant comme de l’acide brûle un simple morceau de tissus. Elle était terrorisée, si bien que lorsque je lui enlevais le foulard qui l’empêchait de parler, elle ne fit pas un bruit. Je pouvais alors commencer mon interrogatoire en lui demandant ce qu’était le jutsu ultime dont elle m’avait parlé plus tôt. Sans broncher, prise par la peur de mourir, elle m’expliquait que c’était le jutsu le plus puissant du clan Kanashiwa, capable de fragmenter une âme et de la réunifier. Quiconque voyait son âme diviser disparaissait de ce monde pour rejoindre l’au-delà, seule la volonté d’un membre du clan peut faire revenir cette âme perdue. C’était donc leur objectif, soit diviser une âme, soit ressuscité quelqu’un... Elle refusait de me dire ce qu’était leur objectif, ou alors elle disait vrai et n’en savait rien. J’avais pourtant joué la carte de la main acide… Bref, je n’avais plus de temps à perdre, je devais fouiller l’endroit de fond en comble pour trouver un indice sur l’emplacement de ma sœur. Avant de quitter la pièce, je relâchais mon emprise pour lui faire comprendre qu’elle était bien naïve avant d’aussitôt lui asséner un coup de tonfas sur la nuque pour qu’elle s’évanouisse une nouvelle fois. Je n’avais pas le permis de tuer… Je n’étais pas encore sorti de la pièce et quelle ne fut pas ma surprise de retrouver des os dans le couloir menant à un escalier. Etrangement je retrouvais les mêmes marques que sur les os de la première victime. Et en y repensant, les gardes étaient pleins de sang, notamment autour de la bouche… Ils seraient cannibales ? Je commençais mon ascension de l’escalier après m’être retiré cette horrible image de la tête. Arrivé au rez-de-chaussée, je me retrouvais dans la salle à manger où on m’avait drogué. C’est là que m’attendais celui que j’avais totalement oublié, le majordome. En guise de bienvenue, il me lançait un couteau que j’avais réussi à esquiver, mais mon épaule gauche ne s’en était pas sortie indemne, la lame restant planté là, dans ma chair. J’attrapais le manche métallique et froid de l’arme pour le retirer d’un coup sec, la grimace qui m’échappait ne donnait pas beaucoup de doute vis-à-vis de mon état, j’étais définitivement désavantagé… C’est alors que l’homme aux yeux rouge me donnait les réponses que je cherchais. ‘Hum… Cette gourde a perdue à ce que je vois… Tu devrais pourtant lui manger dans la main… Le boss ne sera pas content… Lucifer encore moins… Mais ce n’est pas un problème. Je réparerais ses erreurs, encore.
-Qui est ton boss ? Et Lucifer ? Le fils de Satan ?
-Pourquoi poses-tu une question dont tu connais la réponse ? Quelle perte de temps… Et mon boss, tu le découvriras le temps venu… Maintenant je vais te forcer à nous donner ton pouvoir.’Sans prévenir, le majordome sortait sa panoplie de fourchette et couteau pour me les envoyer directement, mais il ne savait pas que j’avais déjà prévue une parade en cas d’attaque. ‘Kaze no tate’. Une boule de vent m’entourait alors, comme une tornade qui prenait avec elle les projectiles avant de les renvoyer à son propriétaire qui les esquivait d’un souple et majestueux saut. Il m’avait sous-estimé et s’en rendrait rapidement compte puisque je sautais dans la même direction que lui en préparant un jutsu que je connaissais bien. Le kiai qui lui fracassait les tympans, le faisant saigner et s’écraser à terre, déséquilibré par la haute pression que je lui avais infligée dans les oreilles. J’avais clairement l’avantage, ce combat serait radical. De nouveau sur mes pieds, face à lui, j’avais confiance, jusqu’à ce qu’il se relève en disant vouloir passer aux choses sérieuses. D’un étrange coffre, il sortait une boule lumineuse qu’il avalait directement. C’est alors que dans la pièce, l’ambiance changeait, pour m’oppresser directement. Les yeux de l’individu brillaient grandement, comme pour exprimer une grande puissance. Il recommençait le coup des couverts, en prenant même la peine de me prévenir, seulement, le bouclier de vent ne m’était d’aucune utilité cette fois-ci, les armes traversaient la barrière pour venir pénétrer ma peau. Puis l’homme courait dans ma direction, alors que je peinais à tenir debout. Il s’élevait dans les airs puis en effectuant un tour sur lui-même, il venait me marteler d’un violent coup de pied en pleine face, le Dai Senpuu. Ils sont eux aussi des shinobis ? Pas le temps de réfléchir alors que mon corps traversait rapidement la pièce pour m’écraser contre le mur. L’homme se calmait, tellement sur de sa victoire qu’il me tournait le dos, mais rien n’était fini. Encore une fois, il commettait l’erreur de sous-estimé les shinobis du renouveau. Une douce mélodie emplissait les lieux suite à cette bataille courte, mais violente. Voici venue le temps de la mélodie d’asservissement. Sachant mon adversaire temporairement immobile, j’utilisais le peu de force qui me restait pour me diriger vers lui, kunai à la main. La pointe du kunai venait flirter avec son œil avant de le pénétrer. Je n’avais pas le permis de tuer, sauf en cas de nécessité. J’avais épargné cinq personnes sur six, c’était déjà pas mal. L’étrange boule lumineuse sortait du corps du mort, flottant ainsi un moment dans les airs avant de venir se nicher dans ma flûte. Je ne comprenais pas tout, mais je l’avais avec moi. Si j’apprends comment m’en servir comme il l’a fait, elle pourrait s’avérer utile… Usant de mon courage, je rejoignais le village, où on me demandait ce qu’il m’était arrivé, après leur avoir expliqué, j’étais quasiment un héros. Visiblement, les habitants de cette étrange cabane les oppressaient. La fille et ses gardes étaient vivant, j’espérais qu’ils fuiront et vivront une vie calme et ranger. Dans le cas contraire, j’utiliserais une méthode plus radicale. J’étais resté trois jours dans ce village, pour reprendre des forces, puis je retournais dans les souterrains d’Oto, me faire soigner plus longuement. Une chose était claire, il me faudrait plus de puissance pour espérer sauver ma sœur. Mais l’heure était à la recherche d’information… |
|