Shikoru Oto no Dorei


 Nombre de messages: 26 Age: 20 Absence: Selon inspi Senseï / Elèves: Zabieru Dossier Ninja: Shikoru
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   (8/8) Combat en Cours (Adversaire):
 | Sujet: Un nouveau style [entrainement] Dim 25 Oct - 23:17 | |
| Me voilà maintenant face au mur, je devais me rendre maintenant à l'examen gennin, enfin pas là tout de suite hein? Mais bientôt. Mais au fond de moi-même j'étais persuadé que je ne pourrais pas valider cet examen en l'état actuel des choses, me présenté sans entrainement serait totalement suicidaire. Pourtant il ne me restait que très peu de temps pour parvenir à ce niveau requis. Il est vrai que le combat avec Zabieru-sensei m'avait endurci, enfin… Je l'espère. Mais de toute façon, quel que soit ma progression, elle n'était pas suffisante, j'étais encore trop loin du niveau d'un ninja de niveau correct. Il ne fallait surtout pas m'enflammer, garder la tête froide et travailler. D'ailleurs, j'avais gardé des séquelles de ce combat qui au final n'en était pas vraiment un. C'était juste un test, pour que je puisse prouver ma vraie valeur. Et c'est justement ce test qui me fait penser qu'il me restait encore beaucoup de travail. Non pas que je n'ai pas réussi à le toucher non, mais plutôt qu'il s'était montrer impitoyable, ne me donnant aucune chance ne serait-ce que de l'effleurer. Et si il avait été comme ca avec moi, c'était que cet examen sera probablement du même acabit. Ou alors c'est juste qu'il est sadique. Les deux versions collent parfaitement finalement. Enfin bref, ce n'est pas le fait de méditer qui me fera progresser. Et pour cela, rien de mieux qu'une salle d'entrainement. C'était le matin et je me dirigeais vers ce lieu que je commençais à connaître. Une fois arrivée sur place, on me demandait ce que je venais faire, il est vrai que la dernière fois j'avais été quelques peu chiant avec mon apprentissage du kiai… J'expliquais que cette fois il n'était pas question d'apprentissage d'une technique du son, mais juste un banal entrainement physique. Pour cela j'utiliserais je matériel mis à disposition, enfin… Surtout ce qu'il faut pour augmenter la puissance brut, des haltères, des poids à accrocher aux chevilles et poignets. Je commençais d'ailleurs avec ces poids, me rendant étrangement lourd. Mais au final, le fait de courir avec ca me rendra plus rapide et plus puissant des jambes… A la longue quoi.
Seulement, après quelques heures d'entrainement, j'avais décidé de me faire une petite pause, il commençait à faire faim et soif dans cet environnement difficile. Il est vrai qu'entouré de shinobi se croyant sur le champ de bataille pesait sur le moral, mais aussi sur la concentration. Je partais dans la remise pour y remettre les poids que je m'empressais de retirer. Puis je repartais tranquillement de la salle d'entrainement, je devais rentrer chez moi pour y trouver à manger et à boire. Mais alors que je tournais, j'entendais une voix, une voix que je connaissais. C'était le type qui m'avait demandé si je voulais m'entrainer aux techniques du son. En fait, c'est le même qui m'avais donné un conseil lorsque j'ai appris le Kiai. Je le regardais fixement en lui demandant ce qu'il me voulait. En fait il voulait juste me félicité des efforts que j'avais fait pendant la matinée, que la plupart des personnes s'entrainant avec les poids ne les garde qu'à peine une heure. Il me demandait aussi pourquoi je m'acharnais comme ca. En fait il avait totalement oublié que c'était bientôt l'examen gennin. C'est alors qu'il me fit une proposition que je ne pouvais refuser. S'entrainer ensemble. Bien sur j'acceptais, de l'aide n'était jamais inutile, surtout lorsque cette personne à l'air de vouloir vraiment participer. Mais il lançait alors une phrase venue du fond du cœur. 'A table!!!' Je n'en revenais pas, ce type se goinfrais comme pas possible, même à trois comme moi on n'aurait pas mangé autant… Enfin bon… Heureusement c'est lui qui invite alors bon… Je ne vais pas me plaindre. Une fois le repas fini, nous décidions de nous rendre dans un lieu un peu plus approprié à l'entrainement, la salle serait trop emplie pour nous permettre tout mouvement et je n'avais pas le droit de m'éloigner du village. Il décidait donc d'un lieu juste en me demandant de le suivre. Nous marchions et je commençais à deviné de l'endroit où il m'emmenait. Il savait que je n'avais pas le droit de quitter le village pourtant. Je lui avais d'ailleurs fait remarquer rapidement, il me répondit de le laisser faire. En effet, en fait il veut juste me faire sortir du village mais rester à proximité des portes, que nous soyons visible des gardes. Nous étions à environ cent mètres des portes, et à une dizaine de mètre l'un de l'autre. Il tendait le bras devant lui, la main tendu et il me demandait de venir frapper dedans de toutes mes forces. Bien discipliné je m'exécutais sur le champ. M'élançant de toute ma vitesse, poussant sur mes jambes autant que je le pouvais. Puis arrivé à seulement quelques pas de lui, j'armais mon poing, près à le faire s'écraser contre la paume de celui qui m'entrainait. Sa main ne bougeait pas, et moi, je fis un léger saut en arrière juste après l'impact, m'attrapant le poignet. J'avais l'impression de m'être cassé les phalanges contre cet obstacle semblable à de la pierre. Quand à lui il se mit à rire à gorge déployé en hurlant un 'Pas mal petit! Mouahahaha'. Bref, de quoi me donner envie de le tuer, ou d'essayer tout simplement. Se foutre d'un bleu comme ca c'est pas franchement courageux, mais que voulez-vous que j'y fasse? Rentrer dans le tas et me prendre une rouste comme la veille? Faire preuve de courage oui, mais se lancer dans une opération kamikaze certainement pas! Il me demandait ensuite de répéter mes gammes de corps à corps sur lui, j'enchainais alors les coups, en tentant la surprise bien sur, mais il voyait clair dans mon jeu. Puis enfin, il me demandait de m'arrêter et de m'assoir, nous ferions une pause afin de mettre en place le réel entrainement, bien que d'après lui le mot entrainement n'était pas le plus approprié pour ce qui allait se passer. C'est pendant que nous faisions cette pause qu'il avait commencé à m'expliquer en quoi consisterait la séance qui allait suivre.'Si je t'ai fait enchainer les coups pendant tout ce temps, c'est pour te définir un style de combat. Tu es capable de combattre au corps à corps, avec un sabre quelconque, seulement j'ai l'impression que se diriger là-dessus serait un peu inutile, se serait gâché tes capacités. Tu as tenté plusieurs fois de m'avoir par surprise, et là c'est la différence de niveau qui à fait la différence. Je suis persuadé que contre un aspirant ca aurait fait son effet. Voilà pourquoi tu n'as pas besoin de katana au corps à corps.
-Désolé de dire ca mais… J'ai pas tout compris… Vous voulez dire que le katana serait une entrave pour moi?
-Non pas du tout, c'est que finalement, il ne t'apporterait pas grand-chose. En fait, avec tes petites astuces, il te faudrait une arme beaucoup plus souple, offrant plus de capacité… Seulement j'ai pas vraiment d'idée… Mouahahaha'Et le revoilà avec son rire débile… Enfin bon, je ne vais pas trop le blâmer, il est vrai que son discours est des plus productif. Me conseiller une arme un peu moins classique ferait de moi quelqu'un qui aurait l'avantage de la surprise en plus… L'homme, qui ne m'avait toujours pas dit son nom d'ailleurs, me lança une de ses sacoches, comprenant 5 kunais. Il me demandait de les lancer sur un arbre, le plus proche les uns des autres possible. En fait, sans vouloir me lancer de fleurs, j'étais un des plus précis du groupe d'aspirant. D'ailleurs cette fois j'étais un peu meilleurs que la dernière fois où j'ai fait cet exercice, un coup de chance probablement. Mais cela lui suffisait tout de même. Il me demandait de faire cet exercice le temps qu'il réfléchissait. Au bout d'une bonne demi-heure d'entrainement j'osais enfin lui demander ce qui le tracassait. Et bien la raison est toute simple il ne sait pas vraiment quelle arme me conseiller, il ajouta que l'on devait avoir une affinité particulière avec un type d'arme. Sinon, on risque de se faire avoir par quelqu'un ayant cette affinité. C'est alors qu'il me demandait si je faisais quelque chose de particulier, même puéril. Je prenais quelques secondes de réflexion avant de sortir un objet duquel je ne m'étais jamais séparé. :Flash-Back ON:Je me souviens encore de ce jour comme si c'était hier et pourtant c'était il y a quelques années déjà. J'étais alors un gamin pleurnichard, incapable de s'occuper de lui seul. En fait j'étais devenu le souffre douleur de tous les enfants du village. Etrangement, avec le recul, je me rends compte que j'étais heureux de ca. Aussi bizarre que cela puisse paraître, j'étais heureux de cette situation. Ca dure depuis tout petit en fin de compte… En fait, à chaque fois que je me faisais martyriser, c'est ma sœur cadette qui venait me défendre, et étrangement, j'appréciais cela. Bien sur, en grandissant les rôles se ont inversé pour une raison bien spécial. Mais cela n'a rien à voir avec ceci. A l'origine, cet un effet de mode qui m'a amené à cela. Effectivement, tous les enfants du village possédaient ce jouet, avec lequel certains étaient vraiment doués, mais moi, qui malgré tout faisais l'effort de m'intégrer, n'en avais pas. Vous savez comment sont les enfants entre eux, moqueurs, mesquins et méchants. Si bien qu'ils se moquaient de moi, parce que mes parents n'avaient pas les moyens d'en acheter. Et moi, éternel pleurnichard, me plaignais de ces incessantes moqueries. Si bien que ma sœur cadette, très appréciée au village, avait appris auprès de l'artisan du coin comment en fabriquer un. Elle y avait mit beaucoup de temps pour parvenir à un résultat satisfaisant pour le commerce, et parfait à mes yeux. Puis elle me l'avait offert le jour de mon anniversaire, je ne me rappelle plus lequel, ce yoyo rouge avait fait le bonheur du gamin faible que j'étais. Finalement, je n'avais joué avec que peu de temps, cette mode était passée que peu de temps après, mais je l'avais toujours sur moi, d'ailleurs, il m'avait été très utile quelques temps après. C'est d'ailleurs ce fait qui m'avait fait penser à lui comme arme.:Flash-Back OFF:Mon maître du jour semblait content de cette idée, se disant probablement que c'était vraiment une arme original, il l'attrapait donc rapidement de mes mains pour l'inspecter. Puis il me demandait de m'entrainer avec pendant qu'il partait faire quelque chose. En fait, je recommençais à jouer avec, empli d'un sentiment de nostalgie. J'avais rapidement retrouvé la main si bien que je commençais à faire quelques figures, comme le lancer vers le haut pour le laisser tourner en l'air quelques secondes. Mon maître revenait de sa rapide excursion et me demandait de lui donner le yoyo. Il attrapait un kunai de sa sacoche pour l'ouvrir et virer le cordon pour le remplacer par du fil de pêche. Plus solide, ce fil me permettrait de couper certaine matière molle mais aussi d'effectuer quelques attaques plus ou moins dangereuses. Il commençait avec ma première leçon, en fait il ne me donnait qu'une idée, il avait des choses à faire et cela se comprenait, il n'avait pas que ca à faire, s'occuper d'un aspirant. Il avait certainement une mission à effectuer. Je suivais donc ses conseils, le but du jeu était simple. Je devais lancer mon yoyo vers la droite d'un arbre, lui faire faire un tour et demi, histoire de bien entouré le tronc, et faire en sorte qu'il me revienne dans ma main gauche, jusqu'alors inoccupée. Bref, ce n'était pas une mince affaire… Mais j'y arriverais, d'abord le faire passer autour de l'arbre et le faire revenir dans ma main. Ensuite lui faire faire un tour et demi de l'arbre. Enfin, combiner les deux, certainement la phase la plus difficile de toute.
La nuit commençais à tomber, mon majeur, par lequel je tenais le yoyo, saignait, le fil ayant pénétrer la peau de plus en plus au fil des heures. Le tronc commençait lui aussi à s'entailler. Mais j'avais réussi! La première étape... Il me restait encore quelques jours avant l'examen et largement le temps de mettre au point cette technique… La veille de l'examen et je n'arrivais toujours pas à combiner les deux, et ce n'est pas avec mon chakra que je pourrais le diriger, sa matière m'en empêche complètement… Mais j'ai encore un jour pour le faire et par miracle, le soir j'y arrivais à tous les coups… Et nous voilà au jour J. J'entrais dans la salle où nous devions attendre jusqu'au moment où l'on m'apprenait que l'examen n'était pas pour aujourd'hui… C'était juste un contrôle habituel. Persuadé que le type me mentait, je lui ai passé le yoyo autour du coup. Mais ce qui semblait être un prof se pointa et coupa le fil de ma nouvelle arme en disant 'Confisqué'. Depuis ce jour, le yoyo est introuvable, tout comme le "prof" d'ailleurs… _________________  | Spoiler: | | | Merci à toi Yosu'! |
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