 Cité Ninja Incarnez un Ninja, Montez en Grade, et Devenez le plus Fort ! |
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Obata Kakuro Aspirant Ninja


   Age : 18 Inscrit le : 12 Mar 2008 Messages : 555 Absence : Présent de Temps en Temps. Points de Vie / Points de Chakra : 65 / 14 Grade / Senseï : Aspirant Ninja / Dossier Ninja : Dossier Général Feuille de personnage Points de Chakra:
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  (65/65) Combat en Cours (Adversaire): Alakhar (Tournoi)
| Sujet: De Métal, Et De Feu... Sam 3 Mai - 11:14 | |
| _______________________________________________________________________ ---------------------------------------------------------------------------------------------------------- De Métal, Et De Feu... [Trainning Solo] ----------------------------------------------------------------------------------------------------------
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Première Partie... 2:14 A.M Bas Quartier de la Ville
Qu’est ce qui était fait de métal en lui, et qu’est ce qui était fait de feu ? A sa grande surprise, il se comparait de plus en plus à ces deux éléments, l’un naturel, l’autre pas. Ce qui était le métal en lui, c’était son cœur, son esprit, sa façon d’être. Ce qui était de feu, c’était sa philosophie, sa façon de penser. Du métal, et du feu… Que l’on pouvait associer, à du sang, et des cris, de la douleur, et de la peur… Était-il fait pour devenir comme ça ? Pas à la base. Il se souvenait de l’époque où il n’était qu’un jeune homme simple et naïf… Révolu qu’était ce temps là, bien qu’il ne soit vieux que d’un mois. Le temps lui paraissait aussi plus long, de plus en plus long. Toujours en train de penser, de réfléchir, aux choses qui l’entouraient, le jeune homme en perdait les notions de temps, mais pas dans le sens conventionnel du terme. C’était presque, comme si le fait de réfléchir pour lui ne prenait que quelques secondes, moitié-moins de temps que pour d’autres personnes, et du coup, que le temps passait plus lentement. Les journées pouvaient alors être bien longues, mais elles étaient du même coup bien rempli. Aujourd’hui, il avait décidé de sortir avec sa nouvelle tenue de combat, qu’un Artisan lui avait offert pour le récompenser de l’avoir sauver d’un groupe de mercenaire sans scrupule. Par chance, elle était à la taille de Kakuro, qui l’avait tout d’abord essayé chez lui, observant les agencements de cuir et d’acier, assez complexe, mais qui permettait une plus grande liberté de mouvement… Cependant il avait obtenu une armure incomplète, car elle aurait du être totalement faite d’acier. Mais cela convenait au jeune homme, qui, de part son métier de Ninja, était plus amené à jouer dans la discrétion. Alors se déplacer d’arbre en arbre avec une armure d’acier, non merci. L’armure en question lui plaisait en plus, et était assez confortable… Une pièce d’artiste quoi, équivalente au talent d’un forgeron du Village des Artisans.
Il était temps de s’entrainer un peu à se déplacer avec, et même qui sait, à ce battre… Pourquoi était-il question de se battre ? Parce que se déplacer en ville, de taverne en taverne, de toit en toit, et de quartier en quartier en pleine nuit, c’était pas le mieux pour faire des rencontres avec des vieux amis qui te proposeraient d’aller boire un thé. Non, la nuit tu rencontrais tout un tas d’autre personne… Des personnes souvent très peu fréquentables. Il devait être aux alentours de deux heures du matin, une sorte d’heure de transition dans la nuit, le genre d’heure, où l’on rencontrait n’importe qui.

Et en l’occurrence, le groupe d’individu devant lui ne lui plaisait pas, et ne méritait que le regard assassin qu’il leur lançait. Il avait eu vent du Bingo Book, le livre où étaient affichées toutes les mises à prix de Ninjas déserteurs. Il aurait été intéressant de voir ce qui y était marqué, mais pour le moment, il ne pouvait que s’entrainer, à pourchasser des cibles, de groupe ou isoler. Et ce soir, c’était à un groupe qu’il allait s’attaquer. Et ce n’était pas des Ninjas, rien de grave au final. Et vu l’état d’ébriété certains des trois individus qu’il avait en face de lui, il doutait qu’ils puissent combattre et arriver à répondre à ses coups. D’un certains côté, il se dit tout de même qu’il ne devait pas sous-estimer ses adversaires du jour, bien que ceux là ne sois pas encore au courant qu’ils étaient ses adversaires. Mais d’autre part… Tant qu’il ne douterait pas, et qu’il continuerait à suivre sa voie, et sa philosophie, pour apporter le repos à ceux qui c’étaient détourné de la vertu et de la sagesse, il ne craignait rien, à aider de simples hommes. Arrêté sur le chemin, bien en face du groupe de trois individus qui c’était aussi arrêté pour le regarder, en train de rire et de raconter je-ne-sais-quoi, il attendit qu’ils se décident à approcher plus près. A ce qu’il avait comprit de leurs conversations à son sujet, conversation qui, vu comme ils étaient souls, avait prit quelques minutes, il n’avait aucune raison de revenir en arrière et de ne pas les aider : Ils c’étaient détourné de la bonne voie, c’était évident. Les trois hommes, dont il ne savait rien et ne désirait rien savoir, l’entourèrent pour lui parler, et peut être s’en prendre à lui. L’un d’entre eux fit une remarque sur son armure… Au moment où celui qui la portait disparaissait. Il n’avait pas sauté bien vite pourtant, mais comme ils n’étaient pas en pleine possessions de leurs moyens, ils crurent un instant qu’il avait bel et bien disparu sous leurs yeux.
« Katon ! Hozenka ! »
Levant leurs yeux écarquillés en hauteur, ils virent se dessiner l’ombre du jeune garçon qui les avait regardés d’un air de défi, juste avant qu’une série de boule de feu ne partent de sa bouche, fonçant droit sur eux.

Imbibé d’alcool, non seulement à l’intérieur qu’à l’extérieur de leurs corps, les trois hommes commencèrent à prendre feu, sous le regard amusé et souriant de Kakuro. Tien, il avait oublié d’enlevé son bandeau, enfin dans l’obscurité il n’était pas vraiment visible d’un part, et d’autres part, qu’on voit son bandeau n’avait guère d’importance. En cette nuit, dans les bars quartiers, il avait peu de chance de croiser un supérieur d’Iwa. Les trois hommes poussaient des cris abominables… Auxquels Kakuro mit fin rapidement, l’histoire de ne tout de même pas ameuté tout le quartier. Incarné par le métal, ses armes, et son sabre en l’occurrence, symboles de sa détermination, surent encore une fois prouver qu’il était facile d’ôter la vie. Pas que sa devienne un jeu, mais plus cela était facile pour lui, plus cela imprimait sa philosophie dans sa tête, sa philosophie, enflammé, comme les flammes qui parcouraient les trois hommes. Appelant à lui un katana, le jeune homme s’avança vers chacun des individus, silencieusement, et les fit taire. Au moins, leurs souffrances de l’instant étaient finies, et ils n’auraient plus jamais à souffrir de la vie. La vie était dure… Il était si dure d’être en vie, la mort et le repos éternel, voilà ce qui fallait aux gens les plus démunis, ainsi qu’aux corrompus, aux voleurs, aux assassins… Mais ce qu’il faisait ne faisait pas de lui un assassin en l’occurrence ? Si, probablement, mais il ne serait un assassin que pour un temps, jusqu’à ce qu’on reconnaissance sa sagesse. Un bruit dans une petite ruelle se fit entendre, et, tournant la tête vers lui, il vit le regard écarquillé, et terrorisé d’un sans abris. Une pauvre créature que c’était, à qui la vie n’avait pas fait de cadeau… Ce dernier se mit à courir, s’enfuyant par la petite ruelle par laquelle il était arrivé, pour aller chercher la police surement. Mais il était déjà trop tard pour lui. Prenant appui sur un mur, en pleine course, il grimpa sur les toits et poursuivi l’homme misérable à travers les ruelles. Il aurait bien été tenté d’essayer de l’abattre à distance, en utilisant une arme de jet, mais il avait sa façon de faire, et de tuer, lorsqu’il s’agissait d’aider les gens. Seuls ses katanas ou sa lance pouvaient l’aider à rendre son jugement, pour le bien des gens. Accélérant le pas, il dépassa le vieil homme, qui venait de tomber par terre, chutant sur un quelconque objet de la ruelle, trop étroite pour s’y tenir à deux côte à côte. Surement devait-il regarder le bout du long couloir avec espoir… L’espoir de pouvoir retourner à sa vie misérable, à souffrir ? Il faisait fausse route.

Son katana toujours à la main, le jeune homme bondit de puis les toits jusqu’à atteindre le muret de la ruelle, et ainsi descendre pour se retrouver sur le chemin de l’homme qui, le regard rivé sur la lumière venant de la grande rue, ne manquerait pas de voir se découper la silhouette de Kakuro. Il poussa un cri, et recula d’un coup, se déséquilibrant totalement, et tombant en arrière dans le même mouvement. Il poussait des petits cris de peurs, tandis que Kakuro avançait vers lui… Il ne fût pas surprit de le voir finalement se jeter sur lui, un couteau à la main. Tendu et près à bouger, Kakuro n’esquiva cependant pas le coup, puisque au moment où l’homme se jetait sur lui, il se tua lui-même sur son arme. Quand au couteau, il s’enfonça dans son bras, et y resta planté, le temps de vérifier que le pauvre homme était bien mort, d’un coup de katana dans le cœur. C’était triste pour lui de voir que ceux qu’il voulait aider s’en prenaient à lui, mais c’était normal après tout, car ils tenaient un minimum à la vie. Ne prenant pas le temps de nettoyer son arme, il la renvoya à son appartement, où là, il la nettoierait. La nuit était encore pleine, et ces deux affrontements successifs n’avaient prit qu’une heure de son temps. Une douleur le lancinait au bras, et il se souvint qu’il avait quand même un couteau de planté dans ce dernier… Remontant sur les toits, en se tenant le bras, il s’arrêta en haut du plus grand immeuble du quartier, d’où il pouvait voir les alentours. Au dessus de lui, la lune commençait à apparaitre à travers les nuages qui eux-mêmes disparaissaient au faire et à mesure que le vent les dispersait. Même le temps était avec lui ! Avec un ciel dégagé comme ça, il pouvait observer plus facilement ce qui se passait dans les bas quartiers. Mais avant toute chose… Serrant les dents, il retira le couteau qui était planté dans son bras, laissant ainsi s’écouler du sang, qui goutta sur le sol. Jeta un regard de droite à gauche,en se penchant sur le rebord de l’immeuble, il vit plus bas un appartement devant les fenêtres duquel il y avait des fleurs. C’était ce dont il avait besoin pour se soigner. Concentrant son Chakra dans ses pieds, effectuant le Kinobori, mais sur les murs. Petite difficulté, mais il n’y fait guère attention, il dut aussi concentrer son Chakra pour absorber l’énergie des fleurs et soigner ainsi sa blessure.

La douleur disparu peu à peu, mais elle laissa place à la fatigue… Mine de rien il venait de tuer quatre personnes en une heure, et il était légèrement fatigué. Et pas que légèrement au final. Remontant sur le toit, pour se reposer, il fut un moment bien éclairé par la lumière de la lune… Mais personne n’aurait eu l’idée de regarder dans sa direction à cet instant, et de toute façon, il n’y avait personne debout à cette heure, à part des personnes qu’il pouvait avoir des raisons de tuer. Les gens honnêtes dormaient, eux. Le temps était frais, enfin c’était normal à trois heures du matin, et Kakuro se secoua un peu, l’histoire de rester chaud, tout en se détendant. La nuit n’était pas finie non, et il avait encore la possibilité d’aider des gens ce soir…
Fin de la Première Partie... 3:07 A.M Bas Quartier de la Ville Nombre de Victime : 4 _______________________________________________________________________
| Spoiler: | | | Voici donc un nouveau trainning par partie, qui s'étalera sur une durée indéterminé, selon mon envie quoi. J'aimerais des points de techniques pour mes 4 victimes xD |
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|  | | Yuka Uchiwa Ombre du MizuKage


   Age : 20 Inscrit le : 21 Nov 2005 Messages : 3972 Absence : jusqu'en mai sans doute...trop de travail en retard Points de Vie / Points de Chakra : 305/48 Grade / Senseï : Sannin / Chef de l'académie Medicale/ Bras droit du clan Uchiwa/ Ombre de Jio Dossier Ninja : -Dossier- Feuille de personnage Points de Chakra:
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| Sujet: Re: De Métal, Et De Feu... Sam 3 Mai - 15:07 | |
| héhé...Dark Kakuro xDD 5 points de techniques pour toi ^-^ _________________
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|  | | Obata Kakuro Aspirant Ninja


   Age : 18 Inscrit le : 12 Mar 2008 Messages : 555 Absence : Présent de Temps en Temps. Points de Vie / Points de Chakra : 65 / 14 Grade / Senseï : Aspirant Ninja / Dossier Ninja : Dossier Général Feuille de personnage Points de Chakra:
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| Sujet: Re: De Métal, Et De Feu... Sam 3 Mai - 21:51 | |
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Seconde Partie... 3:08 A.M Bas Quartier de la Ville
Question intéressante que l’on pouvait se poser à présent, et que tout le monde d’ailleurs pouvaient se poser dans ce genre de situation : Je vais dormir ou pas ? C’était bête à dire, mais il hésitait entre le fait de continuer d’aider des gens pendant qu’il faisait encore noir, ou le fait d’aller dormir, surtout que là aussi, il aurait eu le choix entre s’offrir une ballade de nuit, et peut être faire de nouvelles rencontres, jusqu’à Iwa, ou simplement aller prendre une chambre à l’auberge. Que de choix que de choix, mais l’indécision était un ennemi de sa philosophie, et aussi parce qu’elle bouillonnait encore en lui, comme animé d’une volonté propre, il décida de simplement rester sur le toit de l’immeuble, à observer les alentours à la lumière de la lune, des étoiles, et des lampadaires, pour ce qui était des grandes rues en tout cas. Il n’y avait guère de bruit, un chat de temps en temps, qui miaulait ou faisait tomber le couvercle d’une quelconque poubelle. Il entendait aussi les pales des ventilateurs tourner devant certains appartements, car certaines personnes étaient plus sensible à la chaleur que d’autres, et qu’ils avaient déjà besoin d’air frais. Mais pour le moment, il ne voyait aucun humain dans les parages, aussi décida t’il de changer de zone, et d’aller vers le nord des bas quartiers de la ville.
Plan Du Quartier Sud des Bas Quartier de la Ville...
Alors qu’il se penchait, passant la rambarde pour se préparer à descendre le long du mur, jusqu’à ne pas être trop haut ni trop bas pour sauter sur le toit de l’immeuble sous celui sur lequel il était, il entendit des bruits, autrement plus évocateurs que ceux d’un chat ou dans ventilateur. Le genre de son, qu’il avait déjà entend… Celui d’un homme et une femme couchant ensemble en l’occurrence, sauf que les cris d’une des deux personnes n’étaient pas normaux, comme si quelque chose clochait. En l’occurrence, ce qui l’avait alerté, c’était un cri, et bien qu’il se douta qu’il s’agissait d’un cri de jouissance, il avait quelques doutes. On était dans les bars quartiers après tout, et ici, le pire était largement plus possible que le reste. Légèrement gêner, semblant tout d’un coup redevenir plus jeune qu’il ne l’était déjà, avec ses dix-sept ans, il se posa la question s’il devait aller voir ou pas. S’il n’y allait pas, il laisserait peut être des mauvaises choses arriver, et une personne dans le besoin, voir plusieurs s’il y avait besoin d’en aider une autre. Mais s’il y allait, et qu’il n’y avait effectivement que deux êtres humains en train de copuler, il ferait ce qu’on appelait du voyeurisme… Et sincèrement l’idée ne lui plaisait pas, s’il était surpris, d’être pris pour un pervers, surtout qu’avec sa position sur les toits… Un nouveau cri retentit, vers le bas, et venant d’un entrepôt au toit métallique, fait de plusieurs plaque d’un acier léger. Et le cri, avait été un cri réel, et pas un simple cri de jouissance. Quelqu’un était en train de souffrir en bas, et cette personne avait besoin d’aide selon toutes vraisemblances. Posant sa main sur le rebord de l’immeuble, il sauta dans le vide, et grâce à sa reprise, buta les pieds les premiers sur le mur de l’immeuble. Se concentrant de nouveau, il reprit sa position comme à l’aller pour grimper… Sauf qu’il descendait, et que sa taille joua un peu contre lui, le déséquilibrant à chaque pas. Et en bas les cris c’étaient intensifiés. Personne aux alentours ne bougerait le petit doigt. Changeant de position, il se mit à courir le long du mur, avant de sauter et d’atterri avec un choc assez ostensible sur le toit de l’entrepôt. Les cris continuaient d’être lancés, et Kakuro se dépêcha de trouver un moyen d’entrer. Il y avait une ouverture au niveau du toit en l’occurrence, et il pouvait observer l’intérieur éclairé de l’entrepôt par là. Se penchant sur la vitre, il put voir qu’il y avait un groupe assez important de femme, ligoté les unes aux autres, et qui montaient dans des fourgons noires. Dans un coin, près d’une pile de caisse en bois, un homme était en train de violer une de ces femmes. Reculant pour prendre le temps de réfléchir à un plan d’action, et surtout à la signification de ce qu’il venait de voir, Kakuro sortit ses deux parchemins contenant les sceaux de « Katana ». Il n’y avait pas beaucoup d’explication possible à la scène qu’il était en train de voir… Il s’agissait soit, d’une émigration clandestine, de femme, ce qui ne semblait pas être le cas même si la possibilité existait. Ou alors, il s’agissait d’un convoi de femme destiné à une quelconque maison close, dans une autre partie de la ville. Les riches, et les escrocs qui avaient du pouvoir, ne venaient pas dans les bas quartiers pour ce genre de chose, ils avaient leurs propres locaux pour ça. Il n’avait qu’une seule chose à faire.

Dans un fracas de verre, Kakuro se retrouva au niveau du sol, sur ses pieds, en position de combat. Ses deux sabres dans les mains, il marqua un temps d’arrêt, juste ce qu’il fallait pour laisser les hommes présents se rendre compte qu’ils étaient attaqués par un Ninja. Mais loin de se laisser découragé, car après tout dans ce métier si on fuyait on se faisait plomber par derrière, ils dégainèrent tous leurs propres sabres. Deux hommes de plus, habillé à la façon des rônin, sortirent du fourgon et prirent position avec leurs camarades. Pour eux, que Kakuro ait l’air d’un gamin ou pas ne changeait rien : Il venait d’apparaitre, armé, en plein chargement de marchandise pour le compte de la mafia local. Et pour ça, il méritait amplement la mort, dans d’atroce souffrance de préférence. Il y avait donc dix adversaires autour de lui. Des cris de douleurs l’alertèrent, alors que s’écrasant sur le sol dur, une de mes femmes venait d’être violement poussé par un des hommes, qui tenait semble t’il, à mourir en premier. Voilà quelqu’un qui était pressé d’être aidé, ça faisait plaisir. En plus il s’agissait de l’homme qui était en train de violer une des femmes, c’était encore mieux. Et comble du bonheur pour Kakuro, il n’avait aucune protection particulière, comme aucun des hommes présents d’ailleurs, et avait foncé tête baissé vers lui, s’exposant trop librement à une quelconque esquive. Faisant un pas de côté, Kakuro se baissa et évita le sabre de l’homme à demi-nu simplement. Certes, pour un Ninja encore une fois, il n’était pas bien rapide, mais comme il l’avait remarqué, lorsqu’il n’était pas question de combattre d’autres Ninjas, il n’avait aucun problème particulier. Son sabre troua l’estomac du violeur, avant de se retirer et de s’abattre sur son dos. Rebondissant heureusement contre sa colonne vertébrale, il fit une roulade de côté et évita une autre attaque, venant de derrière lui. Dans la série, je suis dans une position très inconfortable, et j’ai neuf adversaires à abattre, je voudrais Obata Kakuro. Mais il avait son plan, un plan très simple en fait. Vu que sa principale qualité restait quand même la réflexion, il avait eu le temps d’observer un boitier électrique, en tombant à travers la vitre. Il ne restait plus qu’à couper les lumières dans la salle. Réussissant à sortir du cercle de ses adversaires, il para tant bien que mal de droite à gauche, recevant des blessures mineures au niveau des bras et des jambes. Cependant, un des hommes, probablement le chef du groupe en charge de l’opération de la nuit, à voir la façon plus classe dont il était habillé, réussi à trouver une faille dans sa danse. L’exploitant immédiatement, il se servit d’un de ses hommes comme bouclier, le tuant du même coup en l’envoyant s’empaler sur des lames de Kakuro, et frappa sous sa garde déstabilisé, au niveau des côtes.

Retirant son arme, il attendit que le cadavre de son sous-fifre glisse au sol, pour voir s’il avait touché juste. Pour Kakuro, ça ne ferait qu’une cicatrice de plus obtenu dans la nuit. Mais ne perdant pas son temps, il se retourna et frappa de toutes ses forces le boitier électrique vers lequel il c’était dirigé, coupant d’un seul coup l’électricité. Ce genre d’entrepôt était trop désolé pour avoir un générateur de secours, aussi, la pièce resta dans le noir, simplement éclairé par la lumière des étoiles, par la petite fenêtre brisé par laquelle Kakuro était entré. Totalement déstabilisé dans le noir, les hommes se mirent à crier, à qui voulait l’entendre, la question de savoir où était passé le Ninja qui les avait attaqué. Le chef du groupe fût le premier à mourir. Un coup de sabre lui trancha un pied, ce qui le fit basculer en avant avec un cri de douleur atroce. Et une fois à terre, un autre coup venant d’en dessous le tua. En effet, vu qu’il ne pouvait plus compter sur ses yeux, Kakuro se fiait à ses oreilles, au risque de tuer une des femmes sans le vouloir. Il ne savait pas d’ailleurs, ce qu’il allait en faire de ces filles… D’un côté, s’ils étaient ici, ce n’étaient pas de leurs pleins grés, mais il n’avait pas le temps de faire du cas par cas, et de découvrir si toutes ses filles avaient vraiment été enlevées ou pas. Pour le moment, il avait encore sept adversaires à aider. Manque de bol pour eux, ils c’étaient tous dirigé d’un seul coup vers le même endroit, à savoir autour du fourgon, pour allumer d’une part les phares de l’engin mécanique, et d’autre part pour se regrouper. Il ne savait pas trop comment marchait une voiture, ou un engin à moteur. Il avait apprit pas mal de chose sur les générateurs électriques, mais ce n’était pas le sujet le plus passionnant sur lequel il aimait disserter au moment du repas. Aussi, s’il avait su que frapper le réservoir tout en l’enflammant aurait tué tous ses adversaires sur le coup, il n’aurait pas eu plus de complication par la suite… Le temps qu’un des hommes trouve les clés de l’engin sur le cadavre du chef du groupe, il ne restait plus que trois hommes encore de bout. Continuant de les faire tomber pour les transpercer sans qu’ils puissent savoir d’où venait exactement le coup, Kakuro ressortit totalement du sol, mettant fin à la technique de l’Art Doton, devant le septième individu qu’il abattait dans l’entrepôt. Malheureusement pour lui, le Dochuu Eigyo, l’avait plus épuisé qu’il ne le pensait. Ca, combiné à l’effort physique qu’il avait produit en même temps, acheva d’affecter son temps de réaction. Aussi ne put il pas empêcher les deux derniers hommes de défoncer la porte de l’entrepôt, et de s’enfuir, mettant ainsi fin à l’affrontement. Une de femmes s’approcha de lui, et le rattrapa au moment où il basculait en arrière, lâchant son second sabre, le premier étant toujours sur le sol, sous le boitier d’électricité de l’entrepôt. Mais les lampadaires à l’extérieur fournissaient maintenant assez de lumière pour qu’ils puissent y voir. Et puis, le soleil allait bientôt commencer à apparaitre non ?...
« Mon dieu, est ce que ça va monsieur ?... »
Kakuro voulut répondre, mais les mots refusèrent de sortir ; Se relevant en titubant, il ramassa son arme, et récupéra la seconde, sous les regards encore terrorisé des jeunes femmes maintenant libre. Même s’il donnait l’impression de sortir pour se mettre à la poursuite des deux hommes qui avait réchappé de leur combat, la vérité était tout autre. Sa blessure aux côtes était superficielle, mais il avait beaucoup perdu de sang, et il devait donc trouver un endroit où se reposer, et surtout, des plantes pour se soigner au plus vite. Secouant la tête pour rester éveiller, il entendit derrière lui les cris de la jeune femme qui l’avait soutenu lorsqu’il était tombé.
« Monsieur attendez ! Monsieur… ! »
En observant le quartier presque une heure plus tôt, il avait vu un petit jardin intérieur, commun à deux immeubles. Il y avait là assez d’éléments naturels, pour le soigner… Mais encore fallait il l’atteindre, et l’immeuble de cinq étages qu’il avait en face lui semblait lui barrer la route d’un air de défi. Vu son état, pas question d’user encore de son Chakra pour faire quelque chose, il devait le garder pour se soigner avant toute chose. Haletant, il fonça vers une bai vitré, qui servait de porte et de hall pour l’immeuble. Abattant son sabre dessus, il se fraya un passage à travers une nouvelle série d’éclats de verre, pour atteindre la seconde bai vitré, qu’il ouvrit normalement, avant de s’aventurer dans les jardins. Surement que les habitants de l’immeuble auraient entendu le bruit, mais il s’en fichait un peu. Déposant ses deux sabres dans l’herbe, après s’en être servi comme canne et appui pour se mettre à genoux sur le sol, il posa une main dans l’herbe, et commença à absorber la vie qui s’y trouvait, pour soigner sa blessure aux côtes. Il soigna comme il le put avec autant d’efficacité que possible ces diverses blessures, alors qu’au loin, des sirènes de police retentissaient…
Fin de la Seconde Partie... 3:57 A.M Bas Quartier de la Ville Nombre de Victime : 12 _______________________________________________________________________
| Spoiler: | | | Fin de la seconde partie, je crois que je tien une bonne trame de combat là ^_^, encore et bien sur des points de Techniques s'il vous plait ! ^_^ |
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|  | | Yuka Uchiwa Ombre du MizuKage


   Age : 20 Inscrit le : 21 Nov 2005 Messages : 3972 Absence : jusqu'en mai sans doute...trop de travail en retard Points de Vie / Points de Chakra : 305/48 Grade / Senseï : Sannin / Chef de l'académie Medicale/ Bras droit du clan Uchiwa/ Ombre de Jio Dossier Ninja : -Dossier- Feuille de personnage Points de Chakra:
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| Sujet: Re: De Métal, Et De Feu... Dim 4 Mai - 12:11 | |
| eh ben tu en fais des entrainements xDDD super en tout cas, j'adore -^-^-
5 points de techniques pour twa ! _________________
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|  | | Obata Kakuro Aspirant Ninja


   Age : 18 Inscrit le : 12 Mar 2008 Messages : 555 Absence : Présent de Temps en Temps. Points de Vie / Points de Chakra : 65 / 14 Grade / Senseï : Aspirant Ninja / Dossier Ninja : Dossier Général Feuille de personnage Points de Chakra:
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| Sujet: Re: De Métal, Et De Feu... Dim 4 Mai - 16:46 | |
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Troisième Partie... 4:03 A.M Bas Quartier de la Ville
Quelqu’un se pencha à la fenêtre de son appartement, regardant le jardin, et écoutant les sirènes des services de sécurités. Pourquoi arrivait-il à quatre heures du matin ? Aucune idée. Pourquoi venait-il dans ce quartier ? Ah ça, surement qu’ils avaient décidé de bouger un peu, et de mettre la main sur la mafia locale, ou alors peut être qu’il c’était passé quelque chose dans les environs. De toute façon, il aurait été trop beau que les bas quartiers passent une nuit paisible pour une fois. Chaque jour, et chaque nuit, étaient accompagnés de leurs lots d’horreurs. Secouant la tête à sa fenêtre, les yeux à moitié fermé par l’envie de dormir, l’homme qui venait d’être réveillé par tout le bazar provoqué par un Aspirant Ninja du Village d’Iwa qu’il ne vit pas à quelques mètres sous lui, retourna dormir, en fermant bien ses volets et sa fenêtre, au risque d’avoir chaud pendant les quelques heures de sommeil qu’il lui restait, avant de se lever pour aller au travail. Kakuro quand à lui, allongé dans l’herbe et immobile, écoutait lui aussi les sirènes, mais distraitement. Regardant le ciel toujours noir, et les étoiles qui le parcouraient encore, il se prit à réfléchir sérieusement au fait de rentrer à Iwa. Les femmes qu’il avait secouru avait vu son visage, et son bandeau frontale. Mais peut être étaient-elles trop terrorisé pour y faire attention ? C’était une possibilité. Peut être, pour sa propre sécurité, et pour éviter d’avoir des ennuis, aurait il dut les aider elles aussi, et mettre fin à leurs souffrances. Lui-même parfois pensait que sa propre vie était bien dur, mais au point de se tuer ? Non pas vraiment, il le ferait si jamais les choses tournaient vraiment mal à l’avenir, et pour le moment, il devait surtout bouger. Certes il était un peu perdu dans ses pensées, mais une autre partie de son esprit marchait à plein régime et n’arrêtait pas de lui envoyer des signales d’alarmes. Kakuro devait bouger ! Et fuir, vite. Peu importe que ces femmes disent qu’elles avaient été secouru par un Shinobi d’Iwa, il y avait très peu de chance pour qu’on les croit. Tournant pour se mettre sur le ventre, et avoir une vue sur la rue par la baie vitré, il vit une des voitures des services de polices de la ville s’arrêta devant l’immeuble. Tien, qu’est ce qu’il disait ? Il devait partir vite, car quelque chose clochait… Premièrement, qui avait appelé la police ? Ils c’étaient surement mit en route avant qu’il n’entre dans l’immeuble, alors ce ne pouvait être un habitant du coin. La seule possibilité, était qu’il s’agisse d’un des hommes de tout à l’heure. Il était vrai que Kakuro en avait laissé s’échapper deux… Mais pourquoi appeler la police ? Tout ceci n’était pas net. Roulant sur le côté, il se retrouva dans les buissons, tandis que des lumières de projecteurs balayaient le jardin, depuis le hall. Vu qu’il n’avait pas brisé la seconde baie vitrée, menant à la verdure, les policiers pouvaient très bien penser qu’il était monté dans les étages, mais cela allait prendre du temps pour eux de vérifier, temps que Kakuro allait mettre à profit pour filer. Mais où ? Surtout qu’il était éreinté, il ne pouvait pas aller bien loin… Et puis, quelque chose lui disait que toutes cette histoire de trafique de femme pour maison de prostitution cachait quelque chose. L’intervention de la police, les deux hommes qui c’étaient enfuis… Il existait forcément un lien entre eux, ne restait plus qu’à le découvrir. Respirant profondément, il se dit tout d’abord qu’il allait chercher une épicerie de nuit, l’histoire de reprendre des forces avant la suite de la soirée. Ou de la matinée ça dépendait du point de vue.

S’interrogeant sur la façon dont il allait sortir, il détacha tout d’abord son bandeau frontal, le rangeant dans sa sacoche. Enfin même avec ça, vu sa tenue de combat, il faisait extrêmement Ninja comme garçon, et il n’avait guère entendu dire que la mode de la ville chez les jeunes étaient passé aux combinaisons de cuir et d’acier. Enfin sait-on jamais, avec ces citadins, tout pouvait être possible. Se mettant accroupi, il avança à pas de loup vers la bai vitré, maintenant que les policiers qui balayaient le jardin c’étaient enfoncé dans les couloirs de l’immeuble. C’était d’ailleurs le seul moyen qu’il avait de les semer, dans l’immeuble. De toute façon deux simples agents de la sécurité, même réveillé, à quatre heure du matin, ne faisait surement pas le poids contre un Kakuro certes fatigué au possible, mais très curieux. Et assez curieux en tout cas pour trouver l’énergie de bouger, et de vouloir continuer de parcourir la ville. Enfin en l’occurrence, il ne pensait pas spécialement à aider des gens là tout de suite, mais surtout à tirer l’affaire de la mafia locale au clair, un tout autre sujet il va s’en dire. Ouvrant sans faire de bruit la bai vitré des jardins donnant sur le hall, il se plaça derrière un pilier et observa la rue. Il y avait trois véhicules d’arrêté juste en face du hall commun aux deux immeubles dans lequel il se trouvait. Il devait surement y avoir d’autres voitures garées en face de l’entrepôt. Nouvelle question intéressante, qu’un esprit fatigué se posait : Gauche ou droite ? Réfléchissant, et prenant le temps de souffler et de se reposer encore un peu, il se dit que l’immeuble de droite donnait certes sur les toits, mais qu’il était trop près de l’entrepôt, et que si jamais les policiers avaient l’idée d’aller se balader sur les toits, pour voir par où était celui qui avait brisé la vitre et coupé l’électricité de l’entrepôt, ils tomberaient sur Kakuro. Il devait donc aller sur sa gauche, et s’enfoncer dans les longs couloirs… Ou alors prendre l’escalier qu’il voyait en fac de lui, et tout de suite commencer à monter. Le truc, c’est que quand on est fatigué, on a un peu de mal à réfléchir à tout ce qu’il faut. Ou ce qu’il faudrait. Fonçant vers l’escalier, Kakuro commença à monter les marches des cinq étages de l’immeuble, pour atteindre le toit, et de là observer la grande rue menant au quartier nord des bas quartiers de la ville.
« Hey, toi, qu’est ce que tu fiche là ? »
Et voilà, une gourde. Il avait tout bien géré jusque là et il fallait qui se fasse repérer ! Ben tien, et ce gentil homme d’une trentaine d’année qui venait de le héler, le tenant en joue avec une matraque pensait que d’arrêter quelqu’un qui courait seul était une bonne idée peut être ? Ben non, ce n’était vraiment pas une bonne idée. Pour une fois, la réactivité de Kakuro fût immédiate, et lui-même se félicita d’avoir agi aussi vite. Il était au troisième étage de l’immeuble, et l’homme qui l’avait arrêté était dans le couloir, à seulement un mètre de lui. Stoppant sa course, en plaquant son pied contre le mur, il fonça en avant et effectua un coup de pied vertical, frappant son adversaire… Dans les parties sensibles. Ce dernier n’étant pas préparé à ce qu’on lui fonce tout d’un coup dessus, il n’avait pas prévu non plus qu’on le frappe là. Tombant à genoux, Kakuro l’acheva d’un shoot en pleine tête, ce qui l’envoya faire un somme dont le réveil serait surement très difficile. Reprenant son ascension, il arriva enfin, essoufflé, mais content d’avoir évité le pire, sur le toit de l’immeuble. Les lumières des sirènes de police continuaient de tourner et il en apercevait les reflets sur les fenêtres d’autres immeubles autour de lui. Se penchant en avant, il regarda la rue en bas… Au moment où il ne le fallait pas. On ne pouvait pas avoir de chance tout le temps non plus après tout hein ? Au moment où il se penchait, un des policiers rester dans sa voiture, pour garder le contact avec le poste de police, aperçu une silhouette en haut de l’immeuble. Sortant la tête de sa voiture, il regarde plus attentivement et cru voir là le portrait craché de la description qu’on lui avait faite… Le hasard faisait bien les choses. Kakuro quand à lui, regardait dans la grande rue s’il y avait une enseigne particulière… Et elle était bien là ! Sa mémoire ne lui faisait pas défaut, il ne restait plus qu’à redescendre… Ou à sauter ? Non, il allait passer par les câbles électriques de la rue pour avancer. Se retournant et se laissant glisser le long du petit balcon servant de toit, il prit le temps d’encore récupérer. Il lui fallait absolument un peu de repos, et pourquoi ne pas profiter de ces quelques minutes… Mais il ne devait pas perdre de vue qu’il avait frappé un représentant des forces de l’ordre de la ville, et que suivant le temps où ce dernier l’avait vu, on pourrait faire un portrait robot du jeune homme. Peut être serait il même recherché ? Va savoir… Alors qu’il était perdu dans ses pensées, la porte donnant sur les étages inférieurs de l’immeuble s’ouvrit lentement, laissant apparaitre un type d’allure assez banale, la trentaine, et des lunettes. Il avait l’air d’un fonctionnaire quoi. Cependant, derrière ses lunettes, on pouvait voir un regard plein de malhonnêteté, un visage à faire froid dans le dos, digne d’un psychopathe ou d’un violeur. Et quelque chose disait à Kakuro que ce type n’était pas là par hasard lui. Quand à savoir comment il l’avait repéré, pas besoin de chercher, le tout était d’agir à présent. Et bien sur, comme dans ce genre de situation, il n’était pas du tout réactif ! Assis, et à peine en train de vraiment récupérer, il faillit tomber en se relevant. La classe !... Ne manquait plus que de voir qu’il avait perdu sa sacoche dans l’escalier et il avait le bouquet garnit là. Heureusement, ses armes étaient toujours avec lui. Mais avant toute chose, il devait savoir ce que l’homme belliqueux lui voulait…
« Toi, tu m’as pas l’air d’être des services de sécurités par hasard… Qu’est ce que tu me veux ? »
Et bien, quand il était fatigué, on pouvait voir que Kakuro était d’une diplomatie exemplaire, à l’épreuve des plus grands parleurs de ce monde. Secouant la tête pour se remettre les idées en place, il resta assit sur le muret, tandis que l’homme refermait soigneusement la porte de l’immeuble, les enfermant, enfin façon de parler, sur le toit. Le coup classique lorsqu’on voulait tuer quelqu’un sans témoin.
« T’as bien foutu le bordel gamin tout à l’heure, tu croyais que tu t’en sortirais comme ça ? Chez les Gun’O’Guns, on fait payer ce genre de coup foireu. Et moi j’suis là pour te faire payer ta petite action héroïque… Et t’attends pas à ce que ce soit rapide, tu vas déguster un max ! »
Aussitôt dit, aussitôt fait, la taupe de la mafia locale chez le service de sécurité se jeta sur lui, dans l’espoir de le tuer. Il savait que le gamin en question était un Ninja, mais il savait aussi lorsqu’il avait eu un des deux hommes rescapés au téléphone, qu’il avait été blessé à de nombreuses reprises au cours de l’affrontement, et qu’ils l’avaient vu tomber lorsqu’ils c’étaient enfuis. Et si on l’avait envoyé sur place, prévenant du même coup la police, c’était d’une part pour qu’il se débarrasse de ce gamin, mais aussi qu’il supervise le transfert des femmes lui-même, car même si ses collègues allaient les secourir, et les emmener au poste pour prendre leurs dépositions, au moins, la mafia savait où elles seraient, et la taupe pourrait leur fournir toutes les informations pour les capturer de nouveau. Mais d’abord, le… Gamin ? Son couteau venait de frapper le vide devant lui. Où était il passé ? Baissant les yeux, il vit qu’il avait tout simplement glissé sur le sol, et alors qu’il se mettait sur le dos, il eut le temps de voir son pied voler vers sa mâchoire, avant de ne plus rien voir pendant quelques secondes. Lâchant son arme, il grogna de douleur et rouvrit les yeux. Le coup, même s’il ne l’avait pas envoyé en arrière comme l’aurait voulu Kakuro, l’avait quand même assez sonné pour qu’ l’Aspirant Ninja contre-attaque.

Et alors qu’avec un cri de rage, la taupe se demandait pourquoi ce gamin, qui était censé être blessé, ne n’était visiblement pas le moins du monde, il reçu son propre couteau dans la poitrine, juste au dessus du plexus solaire. Au départ Kakuro avait voulu viser le cœur mais bon, il n’allait pas chipoter, le résultat était équivalent. Au moins, il c’était débarrassé de son adversaire, et il avait apprit quelque chose d’intéressant : Le nom de la mafia local, les Gun’O’Guns. Il allait se charger d’eux, mais peut être pas tout de suite. Si jamais il rentrait à Iwa maintenant, son visage serait placardé dans toutes les gargotes des bas quartiers, et il ne pourrait plus s’y déplacer librement la nuit pour aider les gens sans engager de combat surdimensionné par rapport à ses capacités. Des gens normaux, par groupe de trois à autre personne, c’était facile à gérer, mais comme le combat de tout à l’heure dans l’entrepôt lui avait démontré, un groupe plus important lui faisait prendre des risques qui, se souvenant de la douleur dans ses côtes, étaient tout bien réfléchis trop important. Au moins ce petit affrontement l’avait remit sur pied tien, il se sentait de nouveau légèrement d’attaque, du moins pour descendre de là, et trouver une épicerie de nuit où il pourrait acheter quelque chose à manger et à boire, pour reprendre des forces. D’ailleurs… Se tournant vers le cadavre en train de se refroidir de la taupe des Gun’O’Guns, il fouilla ses poches et trouva ce qu’il voulait, son porte feuille. Concentrant le Chakra qu’il venait de récupéré, il sauta par-dessus le muret qui le séparait du vide et descendit jusqu’au niveau des câbles électriques sur lesquels il sauta, pour passer sur les immeubles devant lui…

Descendant dans une petite rue, il prit le temps de fouiller son acquisition, contenant un peu d’argent, et un paquet d’allumette… Voilà qui était plaisant, il avait de l’argent pour se procurer de quoi se ravitailler, avec un pourboire même, et il avait le plus important : Une adresse, sous forme de publicité, sur la boîte d’allumette. Et au dessus de lui, le ciel se faisait de plus en plus clair…
Fin de la Troisième Partie... 4:59 A.M Bas Quartier de la Ville Nombre de Victime : 13 _______________________________________________________________________
| Spoiler: | | | Et voici donc la troisième partie, qui suit la trame de cette histoire de mafia locale. Je dirais juste que c'est pas forcément facile de décrire l'univers extérieur à celui des Ninjas dans Naruto, et qu'en tout cas, j'essaye de faire au mieu, pour le transposer avec le notre de la façon le plus réaliste possible ^_^ Et J'aimerais cette fois si c'était possible, des points de techniques, et un p'tit peu d'argent, dont je vais utiliser une partie dans le prochain chapitre ^_^ |
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|  | | Yuka Uchiwa Ombre du MizuKage


   Age : 20 Inscrit le : 21 Nov 2005 Messages : 3972 Absence : jusqu'en mai sans doute...trop de travail en retard Points de Vie / Points de Chakra : 305/48 Grade / Senseï : Sannin / Chef de l'académie Medicale/ Bras droit du clan Uchiwa/ Ombre de Jio Dossier Ninja : -Dossier- Feuille de personnage Points de Chakra:
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| Sujet: Re: De Métal, Et De Feu... Lun 5 Mai - 20:46 | |
| la transposition est très reussie ^__^ 5 points de technique pour toi ! et allez.. 1 ryo xD nan je plaisante me secoue pas U_U...300 ryos ^-^ _________________
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|  | | Obata Kakuro Aspirant Ninja


   Age : 18 Inscrit le : 12 Mar 2008 Messages : 555 Absence : Présent de Temps en Temps. Points de Vie / Points de Chakra : 65 / 14 Grade / Senseï : Aspirant Ninja / Dossier Ninja : Dossier Général Feuille de personnage Points de Chakra:
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| Sujet: Re: De Métal, Et De Feu... Lun 12 Mai - 4:27 | |
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Quatrième Partie... 5:00 A.M Bas Quartier de la Ville
Le soleil allait commencer à apparaitre d’ici deux heures. Il fallait dont que d’ici deux heures, tout soit fini. Et pas d’une manière ou d’une autre non, car il n’y avait qu’une seule issue possible : Il aller retrouver les Gun’O’Guns, et couper la tête du serpent, s’il le pouvait. Et pour ça, il avait déjà une adresse où aller. Mais avant toute chose. Sortant de la petite ruelle sombre dans laquelle il c’était arrêté pour fouiller le portefeuille de la taupe de la mafia dans la police du quartier, il prit la direction d’une enseigne encore lumineuse à cette heure tardive, ou plutôt à cette heure de lève tôt. En l’occurrence, dans cette rue menant aux bas quartiers nord de la ville, ce n’était pas la seule enseigne d’allumé… Il y avait des petites enseignes, discrètes, ça et là, pour indiquer les clubs souterrains privé, et fréquenté par toute la racaille de la ville. Il aurait un jour à y faire un tour, l’histoire d’aider toutes ces pauvres âmes humaines. Et il y avait de quoi, car leurs situations n’étaient pas enviables : Passant la nuit à boire et à s’ébattre dans la débauche, ils c’étaient définitivement écartés du chemin qui était important. Car s’ils n’avaient pas été corrompus, ils n’auraient jamais eu l’idée de descendre dans ces endroits pour le moins lugubre, où l’on finissait par perdre toute humanité. Un homme, encapuchonné, sortit de l’épicerie de nuit, vers laquelle Kakuro se dirigeait, un paquet de bouteille d’alcool de riz à la main. Il aurait été un peu plus en forme qu’il l’aurait attrapé, pour l’aider, l’attirant dans la ruelle pour mettre fin à ses souffrances à l’abri des regards indiscrets. Mais vu qu’il n’était vraiment pas en forme, pas question de provoquer d’autres affrontements inutiles.

Poussant la porte d’entrée de la petite épicerie, il vit avec soulagement qu’il était le seul client, mise à part cet homme qui était passé devant lui quelques secondes plus tôt. Pas que le fait de faire la queue à cinq heures du matin ne le dérange, mais quitte à faire les courses, autant que le moins de personne possible ne le voit. Le vendeur, un vieux grand père, la soixantaine passé surement, lui sourit et inclina la tête vers lui. Bizarrement, mais ça il l’avait souvent remarqué, pendant la nuit, les mots sonnaient faux… Une sorte d’impression étrange, que les gens pouvaient parfois ressentir. Lorsqu’il faisait nuit, il n’y avait plus besoin de mot, parce qu’on avait l’impression que la nuit, et son silence, engloutissait jusqu’à nos paroles, et notre capacité de communication. C’est pour ça aussi qu’il y avait tant de bagarre la nuit, les gens ne prenaient pas le temps de discuter pour se comprendre… Pour en revenir à l’épicerie, Kakuro prit des tranches de Lomo séchés, ainsi que des biscotes, pour les accompagner, et quelques pommes. Ainsi, il referait le plein dans la plupart des catégories nutritive utile au combat, et à l’effort physique. Bien que les vitamines soient les plus importantes, il ne devait pas oublier que le ventre vide, ou simplement emplie de fruit, ne serait pas bon pour sa digestion, qui viendrait alors le troubler, et peut être au moment le moins agréable. S’avançant jusqu’à la caisse, il regarda une nouvelle fois le vendeur, attendant qu’il lui dise combien Kakuro lui devait. Le vieil homme mit ses achats dans un sac plastique, et attendit quelques secondes avant de parler, que le jeune homme en face de lui ait toute son attention.
« Ca te fera 100 Ryôs petit… Dit moi, t’as pas une tenue de sortie banale toi… La nouvelle mode chez les jeunes ? »
Au faire et à mesure de ses paroles, la main de libre du jeune Aspirant Ninja c’était dirigé vers sa sacoche, mouvement qui le trahit aux yeux du vieux bonhomme. En effet, s’il n’avait été qu’un adolescent banal et sans histoire particulière, il aurait répondu au vendeur normalement. Mais Kakuro, fatigué, et sur les nerfs sans le vouloir depuis qu’un membre de la mafia locale avait tenté de l’assassiner, avait tout de suite réagis en se sentant agressé. Et tout naturellement, sa main c’était porté vers sa sacoche, pour saisir une arme et lutter, en cas de problème. Mais le sourire désarmant du vieil homme lui fit comprendre qu’il n’avait pas besoin d’aller plus loin. Saisissant les 100 Ryôs, il les déposa sur le comptoir et saisit son sac en plastique, contenant ses vivres indispensables à la suite, et à la fin de la nuit, avant de se diriger vers la sortie. Une voix derrière lui l’arrêta, alors qu’il ouvrait la porte vitré de l’épicerie. Mais ce n’était pas une voix exprimant la colère, ou l’envie d’en découdre. Non ce n’était que la voix d’un vieil homme, sans plus aucune famille.
« Gamin, n’en fait pas trop… T’es peut être un Ninja, mais en face ils ont bien plus d’expérience que toi, si tu ne prends pas garde, tu te feras tuer. Mais cela dit, ça aiderait beaucoup de monde que tu nous aide encore… Bonne chance gamin. »
Prononçant ces derniers mots alors que la porte se refermait, Kakuro soupira dans la nuit. Un petit nuage blanc se forma à ses lèvres et s’éleva dans le ciel de ce printemps bien entamé. Il faisait un peu froid, et lorsqu’on n’avait rien dans le ventre, il faisait encore plus froid. Revenant dans la petite ruelle par laquelle il était descendu, il attrapa une échelle, menant aux toits, et se hissa vers le sommet de cette escalade citadine, un sac plastique entre les dents. Il préférait rester au dessus du niveau du sol, une sorte de phobie des profondeurs, et des endroits sombres va savoir. Kakuro préférait tout simplement cette position surélevé, qui lui permettait d’une part d’être à l’abri des patrouilles dans la rue, et d’autre part de voir facilement arriver des ennemis potentiels. Haletant, il passa sa jambe par-dessus bord, et s’installa contre le muret, lâchant enfin son sac en plastique. Ne restait plus qu’à se régaler. Un repas léger certes, mais nécessaire. Gardant en tête l’image de ces pauvres femmes violentés, il en eut presque envie de vomir. Les humains étaient vraiment pitoyables parfois. Lui-même, étant humain, ne se trouvait pas mieux parfois. Mais il n’était pas là cette nuit pour débattre de sa propre condition. Mangeant tranquillement son repas, il sentit enfin son corps se réchauffer un minimum, sous l’effet de l’activité de son estomac, désœuvré depuis des heures, et affamé par tous ces efforts. Alors qu’il se reposait encore un peu, ses paupières se fermèrent d’elles-mêmes, et il se mit à somnoler, rattraper d’un grand coup par sa fatigue. Il était vrai qu’il n’avait prit aucun compte de ses réelles dépensés énergétiques, dans le feu de l’action, et qu’il avait dépensé sans compter…

L’aube le trouva, quelques heures plus tard. Il avait légèrement repris des forces, mais rien de suffisant. Il lui aurait fallu toute une journée de repos pour vraiment récupérer, et encore… Mais ces deux heures, du moins d’après les rayons naissant du soleil, ainsi que son repas, avaient eu pour effet de lui redonner un peu de force. Se mettant en route, sur la grande rue, il remercia mentalement sa dernière victime pour les informations précieuses qu’elle lui avait fournies. Il y avait des grandes chances que la plupart des chefs de cette mafia, ou le seul chef d’ailleurs, soient tous rassemblés au même endroit. Du moins, ce night-club était une piste. Le soleil se levait pour lui, et pour le monde. Mais pour ce genre de personnes, qui vivaient la nuit plutôt que le jour, c’était l’heure de renter, et de se reposer. Après une nuit de débauche et de perversité, ils devaient être bien fatigués. Il reconnu dans une ruelle, le fourgon de l’entrepôt, celui qui avait réussi à s’enfuir. Pas bien futé de le laisser là, aussi visible. Mais si ceux qui se trouvaient à l’intérieur partaient de la conclusion que Kakuro avait été tué par leur taupe, il ne devait plus se préoccuper de cette affaire. L’absence de nouvelle de cette dernière ne semblait pas les inquiéter, et c’était tant mieux… Enfin, ce n’était que des suppositions, il devait tout d’abord rentrer à l’intérieur. Avec sa dégaine, sa l’aurait étonné que ça se passe gentiment par la porte d’entrée normal. Le jeune homme décida donc de passer par l’entré de service, gardé par un garde fatigué d’avoir passé la nuit dehors, et attendant surement la relève. Malheureusement pour lui, cette dernière ne vain pas assez tôt. Tombant depuis le toit, Kakuro ralentit sa chute grâce à sa lance, en transperçant de part en part le garde, armé bien entendu, qui montait la garde. L’examinant, il tenta de trouver un signe distinctif, quelque chose qui pourrait lui affirmer qu’il était bien sur la bonne voie, qu’il affrontait bien les Gun’O’Guns, et pas un autre gang du coin. Sa réponse se trouvait sur son arme, car sur le manche du katana de sa victime, était gravé le nom de la bande en lettre manuscrite. Ce n’était qu’un seul garde, mais pour lui la preuve était assez importante à elle seule pour justifier qu’il entre à l’intérieur du club, nommé Shot The Target… Un nom bien trouvé pour Kakuro, qui avait une cible à définir, et à abattre. Le problème était qu’il n’avait aucun moyen de découvrir avant coup qui était le chef de la bande, il se ferait surement repérer avant, d’ailleurs…

Sa lance rangé avant de pénétrer à l’intérieur, il avait dégainé un kunai pour se défendre, en cas de problème. Et les problèmes allaient arriver rapidement. Evitant le coup de poing d’un homme de quelques années son ainé, Kakuro le fit trébucher et en profiter pour lui trancher la gorge, avant qu’il ne se rétablisse totalement. Il y avait un bruit sourd, de music, venant de l’intérieur, et il semblait être le seul garde en poste derrière la porte de service. Un jeune homme, un sous-fifre, qu’on plaçait à ce genre d’endroit pour les sacrifier… Comme il venait de s’en rendre compte : Garder une porte, c’était toujours dangereux, quand cela nécessitait d’être armé. Kakuro le savait bien, puisqu’il était lui-même Garde des Portes d’Iwa. Comme prévu, il n’y avait aucune ouverture sur l’extérieur… Les gens qui étaient à l’intérieur, ne savaient pas encore qu’il faisait déjà jour, ou du moins que les premiers rayons du soleil pointaient déjà à l’horizon. Ils devaient être fatigué, au moins autant que les deux gardes qu’il venait de tuer. Mais ça, Kakuro l’espérait plus qu’il n’en était sur. Avançant d’un pas rapide mais discret dans les couloirs tamisés, il se faufila jusqu’à un escalier, plus éclairés que les autres. Il devait mener à la salle de fête du night-club, de façon peu visible puisqu’il s’agissait de la porte de service. Il avait donc une chance de s’introduire sans être repéré. Le bruit sourd qui venait du sous-sol couvrait ses pas, mais couvrait aussi ceux de ses ennemis. Se retrouvant nez à nez avec un autre individu, il l’attrapa par le col, et le fit basculer par-dessus son épaule, le déséquilibrant et se servant ainsi de son poids pour l’envoyer valser contre le sol. Sa prise manquait cependant de conviction, et l’homme se releva, pour se révéler être… Le premier des deux rescapés de l’entrepôt ! Ainsi, plus de doute possible : Il était bien dans l’antre des Gun’O’Guns. Prenant appui sur un mur, Kakuro concentra son chakra dans la plante de ses pieds et marcha à l’horizontal. Enfin, courant plutôt, en direction de cette personne qu’il devait aider à tout prix, au péril de sa propre vie. Le coup de pied déstabilisa son adversaire, assez longtemps pour que Kakuro l’attaque au Taijutsu, d’un coup de Kage Boyou. Le coup, ne pouvant être poursuivi comme il le désirait, eu tout de même l’effet de se faire rencontrer le plafond, et son adversaire. Une rencontre éclair qui laisse le rescapé, vraiment mal en point. Et en tout cas, assez pour périr d’un coup de kunai dans la tempe. Kakuro ne visait pas encore très bien, mais au final, c’était l’effet qui comptait ! S’enfonçant dans les sous-sols du night-club, le jeune homme disparu dans l’obscurité…
Fin de la Quatrième Partie... 7:34 A.M Night-Club "Shot The Target" Nombre de Victime : 16 _______________________________________________________________________
| Spoiler: | | | Fin de l'avant dernière partie in the city ^_^, avant un possible dénouement, et une éventuel suite hors de la ville ^_^, j'aimerais des points de techniques s'il vous plait ! ^_^ |
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|  | | Yuka Uchiwa Ombre du MizuKage


   Age : 20 Inscrit le : 21 Nov 2005 Messages : 3972 Absence : jusqu'en mai sans doute...trop de travail en retard Points de Vie / Points de Chakra : 305/48 Grade / Senseï : Sannin / Chef de l'académie Medicale/ Bras droit du clan Uchiwa/ Ombre de Jio Dossier Ninja : -Dossier- Feuille de personnage Points de Chakra:
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  (305/305) Combat en Cours (Adversaire): Yuura ( ville)/ Mura-truc ( lac)/Jio ( lac)/ Lee ( arène)
| Sujet: Re: De Métal, Et De Feu... Lun 12 Mai - 12:47 | |
| 4 points de techniques ^_^ _________________
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|  | | Obata Kakuro Aspirant Ninja


   Age : 18 Inscrit le : 12 Mar 2008 Messages : 555 Absence : Présent de Temps en Temps. Points de Vie / Points de Chakra : 65 / 14 Grade / Senseï : Aspirant Ninja / Dossier Ninja : Dossier Général Feuille de personnage Points de Chakra:
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  (65/65) Combat en Cours (Adversaire): Alakhar (Tournoi)
| Sujet: Re: De Métal, Et De Feu... Hier à 4:49 | |
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Cinquième Partie... 7:35 A.M Night-Club "Shot The Target"
L’escalier semblait sans fin, mais à mesure qu’il descendait, il entendait de plus en plus clairement la musique du club. Rien qu’il n’ait jamais entendu en tout cas. Tout comme le nom de cette bande, et de cette boîte, ils devaient venir de l’occident. Kakuro avait déjà rencontré des occidentaux, habitants au-delà de l’océan, dans une société dénué de tradition, reposant presque entièrement sur la technologie. Dans les pays Ninjas, on était plus respectueux des temps anciens, mais on ne pouvait pas empécher les nouveautés d’entrer sur le territoire. Et ce n’était pas plus mal parfois, bien qu’il reste des améliorations à faire. Comme pour les véhicules mécanisés par exemple : Tant qu’il n’y avait pas de route de ce nom, il était impossible d’utiliser ces véhicules pourtant rapide, car les terrains étaient trop accidentés et dangereux. Enfin, il n’était pas là pour réfléchir à l’expansion des nouvelles technologies dans sa société. Croisant un signe lumineux, indiquant la sortie par laquelle il était entré, Kakuro observa un autre insigne, indiquant un second sous-sol. Par où aller ?

Et puis, si la sortie était indiqué, c’était que cet escalier était aussi l’escalier d’entré dans ce cas ! Il fallait donc compter que cet escalier était souvent fréquenté. Mais se fiant à son intuition, si on partait du principe qu’à cette heure ci-les clients étaient soient endormis, soient en trop mauvaise état pour bouger, il y avait très peu de chance qu’il croise quelqu’un là où il se trouvait.
[ En Cours ] _______________________________________________________________________ _________________
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